Tu pousses aux ronces mes forces calcinées je suis en cale sèche au seuil de tes décrets.
Ce que tu veux je le ferai sans discuter.
La bête sale est hébétée mais pas assez pour ignorer d’où vient le mal moi je le sais.
Lambeaux de ma pensée mon étendard aux prises avec la royauté ce que tu veux je le ferai sans discuter.
Mais tant et tant mets-tu le fer au feu qu’au bout du compte ce que tu veux me paraît être un jeu de la plus folle insanité.
© 2010 Crisis, TS