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Dénoue-toi

     Ton corps

     Fait de carton mâché

     Qu'on oublierait dehors

     Sous les pluies diluviennes

 

     Tu dors

     Et ne fais que marcher

     Vers les cent mille morts

     Dont une sera tienne

 

     La lune

     Tu la ravis en rêve

     Tu l'étreins sur ton coeur

     Entre tes membres faibles

 

     La grève

     Où toute mer s'endort

     Pour reprendre ses forces

     Elle est un peu ta mère

 

     La fosse

     Où s'enfonce ta chair

     Et se ferment tes yeux

     C'est l'orbite où vit Dieu

     Qui remplace ton père

 

     Ta place

     Elle n'est plus où tu veux

     C'est dans l'ordre des choses

     Et que passe le temps

     Des futiles prières.

 

        © 31.08.12 Credo TS

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T
<br /> Oh je n'en sais rien Flipperine, je n'en sais vraiment plus rien.<br />
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F
<br /> les prières ne sont jamais futiles elles portent leur fruit un jour ou l'autre<br />
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T
<br /> OB m'a mangé mon commentaire . Je disais : à toi, merci pour ta lecture ma Mistic. Un gros bisou de tata D.<br />
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M
<br /> Bonjour ma Thaddée,<br /> <br /> <br /> Oui, dénoue-toi !<br /> <br /> <br /> Reprends des forces aux rayons de la lune,<br /> <br /> <br /> au sable doux d'un nouveau rivage<br /> <br /> <br /> Refais-toi une place au soleil<br /> <br /> <br /> Et si tu ne peux les oublier,<br /> <br /> <br /> gomme un peu ces tourments qui t'emprisonnent...<br /> <br /> <br /> Bisous très doux et merci pour ce poème si beau qui me touche<br /> <br /> <br /> DGAR<br />
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T
<br /> Merci Christian, RV pour admirer le bouc qui sourit, à tout à l'heure.<br />
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