Grosse déception ce matin : la nouvelle version d'Overblog n'est pas encore arrivée. Mais il me semble avoir noté plus de rapidité dans la publication d'article ainsi que dans la prise en compte de leurs modifications. C'est un bon point.
Quant à moi je m'accroche doucement à l'idée que le grand changement tant attendu devrait intervenir au cours de cette journée. C'est malgré moi : autant j'ai l'esprit conservateur dans certains domaines, autant je m'associe volontiers à tout ce qui est signe et synonyme d'évolution. L'imminente transformation de notre planète virtuelle occupe toutes mes pensées (si ce n'est pas navrant ;-)
D'ailleurs il faudrait que ça ne tarde pas trop parce que je suis en train de m'habituer à mon thème actuel, que j'avais déjà adopté pendant quelques jours, il y a quelques mois. Si j'en avais changé, c'est parce que je ne disposais plus de toutes les fonctionnalités d'OB : le menu personnalisé par exemple en haut du blog, qui me permet de mettre à jour, quotidiennement, l'article le plus souvent consulté : en ce moment c'est : le blog de Titi, le gentil petit chat gris. Deux fois plus consulté que mon poème Loin du monde, près de soi.
Une poule sur un mur Qui picore du pain dur Picoti, picota Lève la queue et puis s'en va. Là c'est un test. Pour savoir si tous mes lecteurs lisent avec attention ce que j'écris, ce dont je doute fort.
Et puis comme je m'ennuie terriblement sur cette plateforme en l'absence de visiteurs qui me renvoient la balle (c'est pas cool de jouer tout seul) je rédige des billets comme celui-ci : ce n'est pas poétique, ça n'avance à rien, mais ça passe le temps. J'en profite maintenant, car il se pourrait bien que je ne comprenne rien à la nouvelle version d'Overblog. Je me dis qu'il va falloir réapprendre à bloguer. Même s'il paraît que ce sera très simple sans être simpliste, je me connais, il va me falloir trifouiller dans tous les sens avant de maîtriser l'outil.
On s'assoit confortablement sur ses habitudes. Et quand l'heure est venue de faire autrement... on ne sait plus rien faire du tout.
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