4 décembre 2011
"Que la musique sonne et que ton coeur résonne ! "
(Calendrier de l'Avent)
Écrire aux dépens, même
au mépris, de sa santé physique et mentale. Je sais très bien que je ne pourrai pas tenir le rythme simultané de mon travail à l'extérieur et de mon écriture intra muros . Mais il faut
bien que je mette un point final à ce roman.
Depuis hier soir, je ne crois plus que je puisse le rendre à temps. 31 décembre 2011 dernier délai pour l'envoi du manuscrit, avec les Fêtes (et le travail, et la fatigue) au milieu, ça me paraît un peu court. D'autant plus qu'en relisant mon roman pour la nième fois, il m'est brusquement apparu comme étant un descriptif indigeste de scènes violentes. Et je me suis dit qu'il y manquait un élément majeur. Une trame. Un mystère. Un secret. Peut-être bien même un personnage.
Aujourd'hui, je vais donc introduire un nouveau personnage. Et toute son histoire.
Et je me trouve à réécrire en grande partie ce roman dont j'affirmais sereinement qu'il était écrit, dactylographié, donc prêt à partir chez l'éditeur. J'avais sans doute oublié ce que c'est de relire un manuscrit, de le corriger, de rectifier le tir, dans l'objectif de le faire publier.
Je vais tout faire pour qu'il soit réellement prêt avant la fin de l'année.
Les amis, je reprends le boulot demain, et je ne vais pas pouvoir tout faire : bosser, écrire, tenir mon blog et visiter les vôtres. Alors je vous demande par avance de bien vouloir excuser mes absences. Bien sûr, dès que j'aurai un peu de temps devant moi, je privilégierai celles et ceux qui m'auront laissé des commentaires.
Dès le début de l'année prochaine je retrouverai mon rythme de croisière : le bouquin sera chez l'éditeur (enfin j'espère), il ne restera plus qu'à croiser les doigts.
La sculpture est une oeuvre de Arik Palmer
16:37 - Il faut bien que je vous fasse rire un peu. Je vous parlais récemment de phrases qui ne voulaient absolument rien dire dans mon roman, parce que mes doigts sur le clavier avaient du mal à suivre le rythme effréné de mes idées. J'ai relevé cette perle P. 29 : Il se laissait passivement toiser tel un gros porc une sur la marché. Mais qu'est-ce que je pouvais bien vouloir dire...