Aujourd'hui j'avais prévu de partir avec mon guide anglais, spécialiste des voies romaines et des ouvrages antiques, voir les vestiges de l'aqueduc romain du Gier à Chaponost. Mais la canicule qui sévit depuis quelques jours sur Lyon et se région me met KO, j'ai dû dormir une partie de l'après-midi pour essayer de récupérer. Pas de chance avec la Maison de l'Aqueduc qui a dû reporter, pour cause d'averses, sa présentation de gladiateurs au mois de septembre. Et la sortie-découverte du 24 juillet, que j'attendais avec ferveur car j'aurais appris beaucoup plus sur les aqueducs en découvrant les vestiges de Chaponost qui comptent parmi les plus impressionnants de la région, la sortie du 24 juillet donc, annulée de mon côté, tout en ayant le projet de me l'offrir quand il fera moins chaud.
Cela ne représente en fait qu'une toute petite partie des reportages qui ont pris beaucoup de retard sur le blog. Il me reste aussi à vous montrer les dernières photos de Sète prises au mois de mars de cette année ainsi que toute la série du mois de mai. Mais encore, j'ai fait l'impasse sur le 8 mai de cette année, alors que c'était certainement l'édition la plus réussie de toutes les Nature en Fête auxquelles il m'a été donné d'assister. Bref. J'ai pris beaucoup de retard sur le blog, et la canicule étant de la partie (les températures vont encore augmenter les jours prochains) ce n'est pas demain que vous pourrez découvrir ces reportages qui m'obligeraient à rédiger beaucoup de texte.
Pour compenser mes absences et mes retards, je vous propose aujourd'hui un petit tour du côté de commerces de la Grande Rue. C'était dimanche matin, avant neuf heures, il faisait un temps magnifique et l'air était encore respirable.
Je remets la visite de vos blogs à ce week-end car je n'ai pas le courage de bloguer par ces températures harassantes. D'ici là je vous souhaite une bonne fin de semaine, et courage à tous ceux qui flirtent avec les 35°.
Ici c'est une école de danse, j'aime beaucoup
sa fraîche devanture, si je ne vous avais dit qu'il s'agissait d'une école de danse, l'auriez-vous deviné ?
L'ancien Verger de Sainte-Foy. En trois ans
cette épicerie a changé trois fois d'enseigne et de propriétaire. Après la faillite du Verger de Sainte-Foy s'est installé dans ce local malcommode (il faut descendre une marche pour entrer, ce
qui n'est guère aisé pour les personnes âgées de la Résidence à côté) l'un des gagnants d'Un Dîner Presque Parfait. L'épicerie faisait aussi restauration. Le jeune propriétaire a repris un
restaurant plus grand du côté de l'Hôpital de Sainte-Foy. Fermeture et travaux de fond en comble pour voir fleurir au printemps dernier cette version minimaliste de Cerise et Potiron, une
enseigne assez connue que j'avais coutume de voir à Oullins lorsque j'y habitais. J'y ai acheté une barquette de fraises à l'ouverture, histoire d'encourager les commerçantes mais je n'aimais pas
cette épicerie, trop vide à mon goût, avec un étal au centre qui nous forçait, pauvres clients, à faire notre choix parmi des fruits et légumes très chers sous l'oeil scrutateur des vendeuses.
Très cher, comme tout à Sainte-Foy. Et pour la petite histoire, les fraises n'avaient aucun goût, j'ai regretté mon achat. Deux ou trois mois plus tard : fermeture. L'épicerie est de nouveau en
travaux.
Voilà par contre des commerces qui marchent bien,
la fromagerie au premier plan qui vend des cerises et des fraises de Messimy, autrement meilleures que celles de Cerise et Potiron ci-dessus. Un jeune fromager plein de bonne volonté vient de
prendre la relève. Au coin la boucherie qui ne désemplit pas : changement de propriétaire aussi ; l'ancien boucher, vraiment sympa, vient de passer le relais à un boucher du même âge qui lui
ressemble comme un frère ... mais qui n'a pas du tout le même caractère. Si l'on prend la petite rue qui tourne à l'angle de la boucherie, on monte à la chapelle Sainte Marguerite et à la tour du
télégraphe Chappe. Vous me suivez ?
PS : en fait je crois que je me trompe. La boutique rouge c'est le "grenier" de Sainte-Foy où l'on trouve tout le linge de maison ; la boucherie doit ête un peu plus loin. A ma décharge, c'est la chaleur qui me fait fondre la cervelle ;-)