Au labeur abrutissant / n’est qu’un seul baume / la musique / que tout un peuple / comme un seul homme / écoute / mélancolique
retrouve espoir / et tes prières / elle a touché / ton cœur de pierre
et toi
qui n’a plus tes yeux / pour pleurer / qui n’a plus ta voix / pour chanter
tu es heureux / sans le dire
et tout le monde / le voit.
© 17.08.09 Collapsus, TS