Et battent sous la terre Comme
des tambours noirs Le cœur les
artères De nos amours
ritualisées ! [...]
Le pire, c'est se retrouver face à soi-même avec l'idée que plus rien ne sera comme avant. C'est porter seul, sur ses épaules, un sac de charbons ardents. C'est, ne pouvoir dire, au proche qui n'a jamais été plus lointain, qu'une infime partie de ce qui fut réellement. C'est crouler sous le poids des secrets. C'est prendre en plus, sur moi, ta part de silence [...].
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Ne vous formalisez pas si je ne lis pas vos commentaires. Je les trouverai quand sera venu pour moi le moment de reprendre contact. Pour l'instant j'écris. J'en ai besoin. J'essaie de reprendre pied. Ce n'est pas facile.