L'exemple type du graffiti visuellement nuisible puisque il défigure une ruelle du Village. A ceci près que celui-ci me rappelle une anecdote. J'avais 28 ans. Quelqu'un (fille ou ou garçon ahah !?) n'avait rien trouvé de mieux que de me déclarer sa flamme en l'écrivant en lettres géantes sur le trottoir juste devant l'entrée de mon immeuble. Eh bien je vous le donne en mille, j'étais furax et je n'osais plus sortir de chez moi. Ce fut l'objet d'une scène haute en couleurs : les voisins n'avaient pas besoin de savoir ce genre de choses !