K. – T’as pas réussi à écrire aujourd’hui. Moi. – Non Silence accablant. Mon laconique K. K. – C’est pas facile aussi d’écrire en public. Moi. – J’ai plus rien à cacher K. K. – Quand même. Il se lève, clope entre les dents. Regard jaune des grands soirs....
Lire la suiteSouterrains froids et noirs Sous la terre et dans l’eau Dithyrambiques errances Au labyrinthe obtus Des mauvaises consciences M’échauffer les mâchoires A lamper jusqu’à l’os. © Mai 2009 Collapsus, TS
Lire la suiteSouveraine de l’amour Aphrodite au beau masque hermétique entends-tu entends-tu ma supplique ? En ton royaume où j’ai brûlé mes ailes (est-ce que c’était pour lui est-ce que c’était pour elle ?) me revient des temps morts sa musique, oh, j’aimais tant...
Lire la suiteMédée Médée Sous les soleils anciens je vis ma vie moderne avec un seul regret ne pas être né grec. Les soleils archaïques ont roussi mes paupières qu’y a-t-il donc d’écrit dans le creux de mes mains ? Magicienne Médée montre-moi le chemin qui me mène...
Lire la suiteJe voudrais bien savoir où finit le chemin dans la fosse commune ou la verte campagne si c’est avec la mort pour dernière compagne ou les armes à la main à la droite d’Ektos · Et si la mort est une femme on couche avec pour trois fois rien N’aie pas de...
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Nicolas Poussin, L’inspiration du poète. Huile sur toile, 182×213 cm. Paris, Musée du Louvre Ma muse est la musique Ma muse est la vision de toute chose antique avec ou bien sans nom C’est quand la mer appelle au fond des soirs safran les dieux et les...
Lire la suiteLe temps qui m’échappe ô le temps dit la goutte à sa source ô le temps qui m’échappe le temps dit le fleuve en colère et dira la rivière effrayée d’arriver à son terme la mer. © 12.08.09 Collapsus, TS le matin sous un abri bus
Lire la suiteAu labeur abrutissant / n’est qu’un seul baume / la musique / que tout un peuple / comme un seul homme / écoute / mélancolique retrouve espoir / et tes prières / elle a touché / ton cœur de pierre et toi qui n’a plus tes yeux / pour pleurer / qui n’a...
Lire la suiteIl y a sous le ciel quelque chose qui brûle Un autel un charnier quelque pierre de lune La fumée d’une écharpe enroulée sur ma nuque Et la terre plombée qui me sert de semelles A marcher somnambule au milieu des cyprès Les mystiques cyprès les colonnes...
Lire la suiteVoir dans un brouillard le monde que j’aimais Nuées, des ombres et des fumées La mémoire elle fixe nos regards à jamais Monde hagard Insurmontables sommets Les armées sont en marche et la montagne attend. © 22.08.09 Collapsus, TS
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