Samedi 30 octobre 2010 – Avant de lire vos commentaires et d’aller plus loin je voudrais revenir sur le dernier paragraphe de mon article This blog doesn’t exist. Le commentaire qu’on m’a écrit sur le dernier extrait d’Amor, à savoir « Ouh la la mais quelle violence » s’est fait l’écho de ce que je pensais depuis quelques semaines.
Mais il me faut remonter dans le temps pour expliquer les choses.
Il y a quelques mois, j’ai dû changer de vie très brutalement. Dans quelles circonstances cela n’intéresse que moi. Ce brusque revirement de situation je l’ai vécu comme une destruction de ma vie mais aussi comme une renaissance. Les semaines suivantes, je me suis fait une promesse : toujours finir ce que j’avais commencé. Mettre un point final à mon roman Amor. Et si je décidais de le publier sur mon blog, le mettre en ligne de bout en bout.
Je voulais vraiment tenir mes engagements. C’est sans compter qu’en le relisant pour le mettre sur mon blog il m’est apparu qu’il était vraiment très personnel et très violent. Le dernier extrait ne montre qu’un peu de violence physique : une gifle. Moi je parle de violence morale et ça c’est plus grave.
Mon blog est un blog tous publics. Je suis responsable des propos que je tiens, et je ne peux pas me permettre de publier un texte susceptible de choquer mes lecteurs.
D’accord : très peu de gens lisent mon roman Amor. Mais il suffirait d’une fois ! qu’un jeune passe par ici, se mette à lire… et ça. Je ne veux pas.