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Les images inimaginables

 

Voici la première des histoires qui tendraient à prouver... mais vous comprendrez tout seuls à la lecture de cette histoire écrite le 1er novembre 2010 pour mon blog Papier de Verre sur Overblog. Elle faisait partie de ma Rubrique Petits mystères au quotidien. Sur le blog ici présent (Fragile sur Canalblog) vous retrouverez cette histoire classée dans ma Rubrique Archives OB.

 

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Ce que je vais raconter là s’est passé il y a un an un an et demi, dans ma vie d’avant, mon autre vie (mais ça c’est une autre histoire). A cette époque-là je prenais beaucoup de photos, surtout à l’extérieur, mais il m’arrivait aussi d’en prendre à l’intérieur pour avoir des souvenirs de mes animaux. J’ai tout un paquet d’animaux, ils cavalent dans tous les sens, me font des tas de bêtises, et ça ressemble au bonheur.

Cet après-midi-là m’était venue l’idée de prendre en photo mes oiseaux dans la pièce du fond comme j’avais coutume de l’appeler. Une belle pièce claire, ouverte sur le boulevard. Je pris plusieurs clichés des cages sous l’œil suspicieux des canaris et mandarins ; par contre les perruches prenaient la pose, surtout ma verte qui vit toujours et qui doit avoir quelque chose comme 150 ans si je convertis son âge en âge humain. Je me félicitais d’avance d’avoir réussi de beaux clichés colorés sur fond de plantes vertes et de lumière dorée (si si).

Je branchai sur l’ordinateur « ma boîte » dûment remplie de ces charmants tableaux et toutes les images passèrent docilement (ce n’est pas toujours le cas) de mon Polaroid PDC 3030 à Picasa 3.

 

Stupeur

 

chat-fantome1.jpgSur l'écran de mon PC ne s’affichaient que des images noires et plus noires les unes que les autres ! Même s’il m’arrive parfois de rater quelques photos je rate assez rarement toute une série de photos, surtout dans les conditions idéales où je les avais prises : bon éclairage, immobilité des sujets, etc. Sans comprendre ce qui avait pu se passer je fis défiler à l’écran les clichés grand format quand il me sembla…

 

percevoir dans tout ce noir une forme

 

Picasa, c’est l’outil idéal pour éclaircir, zoomer, décrypter l’invisible. A force de tripatouiller dans les réglages mis à ma disposition je finis par obtenir un agrandissement satisfaisant de cette forme présente au milieu de tous mes clichés.

 

chat-fantome2.jpgJ’avalai ma salive. Cette forme, c’était une silhouette. Et cette silhouette, c’était celle de mon chat. Il n’y avait aucun oiseau sur les photos : j’avais photographié mon gros chat mort dans cette pièce le 4 novembre 2007, foudroyé par une maladie des reins !

 

Pour faire suite à cette histoire je vous en conterai bientôt une autre qui m’est arrivée très récemment, dans ma nouvelle vie de maintenant (mais ça, c’est une autre histoire…)

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